* ° FLAMBY ° *

* [you could be the one...] *

le 27/11/2008 à 16h55

You could be my unintended
Choice to live my life extended
You could be the one I'll always love.




Je n'aurais jamais cru pouvoir la réécouter un jour.
Normalement. Sans y penser.
Maintenant, oui. Apprendre à la jouer m'a "soignée".

Et un an plus tard exactement, au jour d'aujourd'hui...


...


Je la joue enfin parfaitement =D

Ah, ça peut vous paraître rien du tout, et facile en plus, mais moi...

...

CHUTROFIERE.

<3

 

* WTF ??!!! *

le 25/11/2008 à 21h54
http://i270.photobucket.com/albums/jj118/Eolane/palam2.jpg?t=1227647914



OH.



" Elle a osé ! "




Souriez, vous êtes photographiés.

* THERE WAS SNOW, WHITE SNOW *

le 23/11/2008 à 15h50
http://i270.photobucket.com/albums/jj118/Eolane/neige007.jpg?t=1227455713
Ca faisait rien longtemps. Hier soir, je suis sortie faire un tour. Oui c'était la tempête, oui il faisait très froid, oui il y avait beaucoup de vent. On était quatre. Il y avait elle, elle, lui, et moi. On est allé la voir elle jouer du violon, au lycée. C'était beau. "Pom pom pom poooom... Pom pom pom poooom..." Ah, la cinquième de Beethov'. J'en avais des frissons partout. Il a même failli pleurer. Mais non, c'est pas la honte, voyons. Être sensible à la musique, c'est merveilleux. Et qu'est-ce qu'on a pu délirer à se prendre pour Dark Vador, quand il y a eu Star Wars. Arrête d'applaudir dans mon oreille !

Et puis ensuite...

Marcher pendant dix minutes, à onze heures du soir, dans les rues obscures et silencieuses, riant et parlant exprès tout haut, juste pour le plaisir de s'entendre, les oreilles et les joues rougies. On a été courageux de passer par le canal, j'avoue. Le vent sous le pont et dans la ferraille, sifflant et chuintant comme un fantôme, ça fait peur, en pleine nuit ! Passer devant l'appartement qui a explosé il y a une ou deux semaines. Commencer à remarquer le sable. Oh, on approche ! La chaleur du bar n'est plus très loin. Il faut le vouloir, son verre, pour faire tout ce chemin. Le sable dansait devant nous, s'élevant en tourbillons, ou glissant sur le sol comme des aurores boréales dorées et tombées sur la terre. "Alors, où on va ? Au On the Beach ou au Tchin Tchin ?" Va pour le Tchin Tchin, c'est le moins cher, et on adore l'ambiance, les lumières rosées, violettes et bleues. Enfin. On est entré, heureux de se réchauffer et de s'installer confortablement dans les fauteils, près de la baie vitrée. Il y avait déjà plein de monde. J'ai bu un Effronté, contente d'avoir ma petite vodka à siroter avec vous. Malheureusement, on a pas eu beaucoup de temps. "Quelle heure il est ?" "Il est vingt-cinq." "On a encore dix minutes, et on file devant le casino."


Le matin, au jour d'aujourd'hui. Se réveiller et... voir la neige tomber. Sourire bêtement et la prendre en photo. Tendre le bras, comme une gamine de cinq ans, en espérant attraper quelques flocons. Ca tombe toujours. Ca ne tient pas. C'est dommage. Mais je suis contente quand même.

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"A. et B. étaient assises sous un arbre sans feuilles. Même en hiver, l'appel de la campagne était toujours le plus fort. Elles avaient même enlevé leurs manteaux pour s'asseoir dessus, ceux-ci les gênant trop. B. avait sa tête posée sur l'épaule de A. Elles observaient un peu le reste des arbres, nus à cause de l'hiver, hormis le grand chêne près de la lisière de la forêt voisine, puis A. passa un bras autour de B. qui tremblait un peu. [...] Deux jeunes intrépides qui osaient braver le rude hiver anglais pour passer du temps ensemble. Loin de tout, loin du monde. Seules."


Et un autre passage que je garde précieusement pour moi :3

* AHLALALALALALA *

le 21/11/2008 à 18h54
http://i270.photobucket.com/albums/jj118/Eolane/bogouh.jpg?t=1227372526

Je me demande souvent... Comment tu* vas, toi ? Comment va ta maman ? Comment va ta soeur ? Et comment va ton papa ? Il doit s'ennuyer tout seul dans votre jolie maison... Est-ce qu'il chante toujours ? J'aimais bien le trouver en train de chanter. Et comment vont tous ces gens que j'ai rencontrés, une fois oui, mais que j'apprécie beaucoup, et dont je ne me souviens même plus du nom ? Comment va le bébé ? Je suis tombée à pic, y'a pas à dire.  Comment va... oh, mince, j'ai oublié son prénom à elle aussi. Tu sais, la petite fille qui avait peur de moi le premier soir, et puis finalement on est devenu très copines. Comment vont-elles*, toutes les deux ? Et puis, je me demande souvent aussi... Comment est le jardin, pendant l'hiver ? Est-ce qu'il a de la neige sur les cerisiers, sur les pommiers (dont j'ai gardé précieusement la photo ! J'aurais bien aimé cueillir les pommes. Elles ont quel goût d'ailleurs ?), sur les chemins,  dans le lit de la rivière ? Et est-ce que tous les fruits ont été mangés ? Il y en avait tellement. "Encore une pêche ? Prends-en, profite ! Mais oui tu peux en prendre une troisième !" Niveau transit intestinal tout allait bien ! Est-ce que les deux petites chèvres sont toujours là ? Et les chevaux tout maigres qu'on avait vu ? Et le monsieur espagnol ? Notre "passage secret" est-il toujours bloqué ? Le Boules gèle-t-il ? Dis, c'était quoi qu'on avait mangé, déjà, le premier lundi soir, avec les pokes qui n'en finissaient plus ? Je ne me souviens même plus. Roh, le gâteau au chocolat par contre, je l'ai pas oublié. "Hé, Dunkerque !" J'avais pas compris l'accent, en plus. "Mais tu viens d'où pour être pâle comme ça ?" Le chien sur ressorts, aussi. Et puis, il y avait, euh... Comment ça s'appelle, déjà ? Mince, avec les quiches cramées, là. Euh... Siii, même que tu me donnais tout ton céleri, vilaine fifille qui ne voulait pas le manger. J'en ai repris trois fois tellement c'était bon. C'était du... duuu... po... euh du pou... ah, du PISTOU ! C'est ça ? C'est comme ça que ça s'écrit au moins ? Et puis, je ne me rappelle plus non plus, mais comment on fait un bateau en feuille de roseau ? Et un bruit de moustique ?  Dire que j'ai dévoré toutes vos rousquilles abricot-chocolat. J'en ai plus, 'suis en manque. Vous voulez des petites gaufrettes du Nord ? Je vous en enverrai.  Alors, le "pot d'chevrète", vous l'avez goûté ? Vous en pensez quoi ? Je suis curieuse, j'avoue. "Ahlalalala ! *ferme la voiture*" Dire que vous croyiez m'avoir perdue, alors que j'étais enroulée dans le drap à l'autre bout du lit. "Lanette ? Lanette ? T'es où Lanette ?" Quel joli arc de cercle sur mon ventre et sur mon dos, les moustiques ne m'ont pas loupée. " QU'EST-CE QUE C'EST QUE CA ??? DES FOURMIS TRANSGENIQUES !!!" Vous croyez vraiment que j'ai l'habitude de voir des fourmis pareilles ? Un pique-nique mémorable. "Génial l'effet béton coulé !" "C'est un rocher, Boss..." "Oh, j'adore la moquette !" "Non, ça s'appelle de l'herbe, Boss !" Rouler les fenêtres de Nacelle ouvertes, la tête dehors, à prendre de grandes inspirations. Montpin. Dieu comme ça sentait bon. J'ai toujours le chant des cigales enregistré. "C'est quoi Collioure ?" La première fois que j'ai mis les pieds dans la Méditerranée. "Regardez, des canards de mer ! C'est normal qu'il y ait des canards ici ?" Ou comment refaire trois fois le tour de Collioure pour les boutiques de souvenirs. Comme c'était beau. Et le safari, vous vous en souvenez ? "Il a peur il a peur il a peur !" Pauvre cycliste. Ah, et puis l'autre le premier jour, le pauvre, il a du recevoir une queue de fraise dans l'oeil, il a rien du comprendre. Règle numéro une : ne jamais laisser une barquette de fraises dans les mains de Lanette. Surtout des fraises comme ça. En fait, je ne connaissais pas le goût des fraises, j'aimais quelque chose de faiblement, très faiblement proche. Le premier soir, on est allé à Argelès-sur-mer. C'est drôle de voir du sable si gros.  J'en ai encore dans mes converses, sous mes semelles orthopédiques (hu). Parfois, les grains remontent et je les sens sous mes pieds. Comment c'était les petites graines qu'on a ramassé, déjà ? J'ai tout oublié, c'est lamentable. Et puis la promo de mon pays : "Ah mais Bergues à la base c'est pas Ch'ti, c'est flamand, et puis aussi le carnaval de Dunkerque faut surtout pas venir parce que..." Mon premier kebab avec vous. "Tu veux des étains ?" Et le glacier qui nous parlait anglais : "Oh, pardon, elles sont tellement pâles qu'on dirait des anglaises !" Le platane plein d'étourneaux, qui piaillaient encore à deux heures du matin. Les soirées passées à te faire découvrir Muse. Villefranche. Bande de frileuses ! Hihi. Le malaise affreux, au retour... "Il fait gris, regarde-moi ce ciel dégueulasse !" "VOUS ETES DINGUES !! IL EST BLANC LE CIEL, PAS GRIS, LES NUAGES SONT BLANCS !!" Quelle surprise, n'est-ce pas ? Vous* ne m'aviez même pas reconnue, je vous ai bien eus ! Dis, quels exploits jusqu'à Barbadeil... dell... euh... bref ! Quelle était l'histoire, déjà ? Quelquechose-Biche et Beauminon ? Mince, j'ai oublié aussi, c'est affreux. Et ma serviette, quelle comédie aussi. Je suis vraiment nulle, pardon encore une fois. "Non, je n'achète pas de t-shirts !" ... "Alors Lanette, combien de t-shirts t'as acheté ?" "..." Je me rappelerai toujours le coup de la bouée, j'ai failli me noyer de rire. Je cherchais des mûres. On en a trouvé deux gros buissons. Fameux coup de chance ! Une après-midi passée allongée sur le lit à regarder le ciel et les petits nuages en forme de poissons voler dans les airs, avec Bedroom Acoustics dans les oreilles. Je vous* aime tous.

* HYSTERICAL AND USELESS *

le 20/11/2008 à 18h51

Transport, motorways and tramlines  Starting and then stopping  Taking off and landing  The emptiest of feelings  Disappointed people clinging on to bottles  And when it comes It's so so disappointing  Let down and hanging around  Crushed like a bug in the ground  Let down and hanging around  Shell smashed, juices flowing  Wings twitch, legs are going  Don't get sentimental  It always ends up drivel  One day I'm going to grow wings  A chemical reaction  Hysterical and useless  Let down and hanging around  Crushed like a bug in the ground  Let down and hanging around  Let down again  You know, you know where you are with  You know where you are with  Floor collapsing  Floating, bouncing back  And one day...  I am going to grow wings  A chemical reaction  Hysterical and useless  Let down and hanging around  Crushed like a bug in the ground  Let down and hanging around ...




Dix sept heures et cinquante cinq minutes. Il fait nuit. Je sors du lycée. Il y a du vent, beaucoup, beaucoup de vent. J'attends le bus. Mes cheveux volent dans tous les sens. Je ne vois plus rien. Je marche jusqu'à l'arrêt de bus. Il arrive. Je monte. Je pousse le son du mp4. Je regarde le ciel (et oui, encore, toujours) pendant le trajet. Arrivée. Je descends. Le vent souffle encore plus fort. Je passe le pont. Je suis presque balayée. Obligée de fermer les yeux. Et puis... " One day I'm going to grow wings "  Les joues dans la chaleur de mon écharpe. Mes cheveux qui volent toujours. Les bras serrés contre ma poitrine. J'ai froid. Mais c'est bon. Je me sens libre. C'est idiot. Mais c'est si bon.

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